Directives anticipées
2011
Donner ses organes ou non, être réanimé ou pas: le patient pourra choisir
SUISSE - Le corps médical s'adapte à la révision du Code civil. Tout patient peut indiquer le traitement médical qu'il souhaite en cas de perte de discernement.
24 heures 08.06.2011
Nouvelles directives anticipées de la FMH et de l’ASSM
SUISSE - Suite à un accident ou à une maladie, nous pouvons tous soudainement perdre notre capacité de discernement. Les directives anticipées du patient permettent aux proches et aux médecins de prendre des décisions tout en respectant la volonté de la personne concernée. Dès 2013, les directives anticipées seront pour la première fois réglementées sur le plan national, par le biais du nouveau droit de la protection de l’adulte du Code civil (CC).
Communiqué de presse de la Fédération des médecins suisses (FMH) et de l'Académie Suisse des Sciences Médicales (ASSM) 06.06.2011
Les directives anticipées à télécharger sur le site de la FMH
Prise de position de la Commission nationale d'éthique dans le domaine de la médecine humaine
Considérations éthiques sur le nouveau droit de la protection de l’adulte, tenant compte en particulier de la démence.
Prise de position n° 17/2011, Berne, mai 2011 (PDF)
2010
Les directives anticipées de Bernard Rappaz ne seront pas respectées
SUISSE - Le chanvrier a été transféré de Genève à Berne. Motif: contrairement aux Genevois, les médecins Bernois sont prêts à prendre des mesures urgentes. Et cela même si le chanvrier refuse toute aide médicale. Voir également l'interview de Peter Suter, Président de l’Académie suisse des sciences médicales (ASSM) à ce sujet.
24 Heures 13.07.10
En Italie le père d'Eluana fait campagne en faveur du testament biologique
ITALIE - Le père d'Eluana, l'Italienne restée 17 ans dans le coma et morte il y a près d'un an après que sa famille eut obtenu en justice le droit de suspendre son alimentation, se dit favorable à une loi qui permette aux citoyens de décider pour eux-mêmes.
AFP 02.02.10
2009
Suicide woman allowed to die because doctors feared saving her would be assault.
GRANDE-BRETAGNE - Doctors allowed a young woman, Kerrie Wolltorton, to kill herself because she had signed a "living will" that meant they could have been prosecuted if they intervened to save her life
telegraph.co.uk 30.09.09

